Se trouver à Toulon lors des journées du patrimoine et ne pas aller faire un tour aux " Arpets " à Saint-Mandrier, juste 50 ans après y avoir été incorporé serait vraiment dommage.
C’est avec un ami, ancien de l’école également, mais de 3 ans mon aîné à l’arrivée de cette vénérable "École des Apprentis Mécaniciens" que nous avons fait une petite visite, et nous vous invitons à nous suivre. Pour la bonne compréhension,les orientations gauche et droite sont prises dans le sens de la montée vers le bâtiment État-major.
![]() Les amis visiteurs |
Vu de la mer on ne trouve pas grand changement
![]() La belle vue |
Les bâtiments principaux sont toujours là .
A l’entrée il y a maintenant un insigne qui porte le nom de C.I.N.
![]() L’insigne |
Autrefois entre les deux bâtiments il y avait un mur assez haut et au centre une grille . Cette dernière était surmontée de l’insigne de l’école ; un insigne de mécanicien avec une ancre en son centre ; et le nom de l’école.
Ce qui frappe lorsque la porte est franchie c’est que l’on ne voit plus le bâtiment de l’état-major. Les arbres ont grandi et leur feuillage masque le bâtiment. L’un d’eux forme un véritable parasol.
A l’entrée, le bâtiment de gauche était le BSI où siégeait et où il siège toujours le Capitaine d’Armes.
![]() L’aubette. |
Il n’avait en charge que le personnel permanent de l’école et quelques apprentis chargés de la garde.
Celui de droite
![]() L’armurerie |
Autrefois à l’exception du bâtiment État-major, tous les bâtiments étaient des locaux qui servaient à la fois de dortoir et de réfectoire. Comment cela se présentait ? Il s’agissait d’une pièce unique. Au centre de cette pièce plusieurs portiques métalliques qui supportent des cornières parallèles aux murs. Sur les cornières les plus hautes sont posées les tables ; qui n’ont pas de pied fixe ; lorsqu’elles ne servent pas. Sur une cornière un peu plus basse il y avait les crochets des hamacs, l’autre extrémité étant dans le mur. Encore un peu plus bas deux cornières où l’on fixait les tables et bancs à l’aide de deux ergots. Les pieds étaient simplement enclavés dans l’autre extrémité et il y avait lieu de faire attention à ne pas les cogner car tout tombait. Contre les murs, les caissons sur lesquels on plaçait les hamacs pliés dans la journée.
![]() La chambrée |
Franchie la porte d’entrée de l’école il y a toujours les deux premiers bâtiments reliés par un préau. Dans le bâtiment de gauche il y avait au rez-de-chaussée les apprentis torpilleurs puis au- dessus, les élèves du cours de quartiers maîtres mécaniciens puis les élèves BS et la musique. Il y a maintenant le personnel de service de la journée et les logements pour le personnel féminin.
![]() Le bâtiment des torpilleur à l’identique de celui des maistranciers |
Dans celui de droite les maistranciers, et au bout du bâtiment les permanents . A l’extrême droite les salles de cours des maistranciers, Q/M et BS
![]() Les salles de cours maistrance |
Puis c’est le grand espace entre les trois autres principaux bâtiments .Ce grand espace a quelque peu changé, il a été un peu mieux aménagé et les bancs sont moins nombreux. Les fameux bancs des pays. Oui chaque région avait son banc autour duquel les apprentis originaires d’une même région se rencontraient . C’était le seul endroit où l’ancienneté ne jouait pas.
![]() Les espaces aménagés.Sur le banc de faux anciens.On peut voir en arrière pla, les arbres qui font parasol. |
A gauche étaient les armuriers et les mécaniciens, et au bout le foyer. A droite les mécaniciens et le "CAMA ". Capitaine d’arme Maistrance et Apprentis, et le coiffeur C’est de ce bureau que se réglait la vie de l’école, comme un BSI., Aujourd’hui les deux bâtiments ne sont que des salles de cours.
![]() Le CAMA en face le bâtiment des armuriers à l’identique. |
Derrière celui de gauche il y a toujours le terrain de sport, endroit où l’on souffrait en faisant des "gueuses". Il y a aussi encore le bâtiment de l’infirmerie et celui où étaient les officiers mariniers instructeurs. Les chambres, la cuisine et le réfectoire.
![]() Le bâtiment de l’informerie et celui des officiers mariniers instructeurs, devant le terrain de sport. |
Derrière celui de droite, il y a l’emplacement de la souillarde et du lavoir. La souillarde, un endroit bien particulier ; Une chaudière chargée de fournir l’eau chaude et deux rampes de robinets au- dessus de bacs qui contenaient bien vite une eau grasse car la chaudière ne réussissait pas à fournir suffisamment d’eau chaude. Malheur à ceux qui arrivaient les derniers, ils avaient bien du mal à dégraisser les gamelles surtout lorsqu’il y avait de la sauce tomate. L’apprenti qui était de service à ce poste était bien souvent la cible des reproches. Il avait intérêt à mettre sa plus vielle tenue de travail car s’occuper de la chaudière n’était pas un poste de tout repos. Le lavoir a été transformé en garage à vélos.
![]() Au premier plan, l’emplacement de la souillarde, sous le préau l’emplacement du lavoir. A droite le mur de soutien de la rampe menant aux cuisines. |
Il y avait, et elle est toujours là, la rampe qui menait aux cuisines et la cambuse. Les bâtiments sont encore là.
![]() La cuisine et la cambuse |
Face à l’entrée le bâtiment de l’état major .
![]() L’Etat-major |
Le bâtiment d’état-major a conservé une partie de sa destination. Au dernier étage sous les combles il y avait le magasin d’habillement et la prison. Ah ! la prison, un local avec un bat- flanc et un gros bidon qui faisait usage de tinette, un pièce pour l’officier marinier de garde. Pour connaître ce lieu il faut y avoir fait un petit tour, et l’on pouvait y aller pour une bêtise. Au rez-de-chaussée la salle à manger des officiers a fait place à une salle que l’on peut dire d’honneur. Elle contient différents objets qui retracent l’histoire de l’école des mécaniciens depuis sa fondation à Lorient. Il y a des photos, des réalisations d’apprentis, des tenues, des documents, enfin tout ce qu’il faut pour voyager dans le temps. Les douches qui se trouvaient à une extrémité du bâtiment face au foyer ont été transformées en salle pour les arts martiaux.
Derrière le bâtiment état-major, le séchoir a été transformé en parking.
Et puis il y a la chapelle.
![]() La chapelle |
Elle est toujours là mais son accès est interdit. La toiture en mauvais état risque de s’écrouler. Cependant une présentation photographique de l’intérieur nous montre combien elle est bien conservée. Dans la rampe qui permet l’accès à la chapelle un petit espace a été crée à la mémoire des Apprentis morts pour la France ainsi qu’à la mémoire de ceux décédés lors d’un accident d’avion en 1977.
![]() La crypte du souvenir |
Dans la colline au- dessus de la chapelle, à droite et à gauche des bâtiments ont été construits. C’est là que logent maintenant les élèves. En face de la chapelle il y avait le cinéma, le bâtiment a été transformé en salle de cours . Les salles de cours des torpilleurs ont disparu et laissé la place, à une route et un grand bâtiment. Au fait à quoi sert-il ? J’ai oublié de demander. La route part dans la colline et conduit à ce fameux tunnel dont on parlait tant et qui maintenant mène à l’autre partie du CIN.
![]() Route d’accès au tunnel |
Il y a enfin les ateliers. Ils sont toujours là mais ils ne servent pas de la même façon. Il y avait dans ces grands ateliers froids, les ajusteurs, les tourneurs, les forgerons, les armuriers, les torpilleurs, les fondeurs. On formait de sacrés ouvriers la- dedans.
![]() En route pour les ateliers |
Voilà les grands changements de cette vénérable école.
A l’extérieur il y a toujours la petite darse où accostaient le Pipady et le Cavalas. Les lourds canots de 16 nageurs (rameurs) ont disparu, on ne se fait plus les muscles. De chaque côté de la darse on peut encore voir le bâtiment de la laverie et le grand bâtiment moteur, dont maintenant la moitié est inutilisée.
![]() Le hall moteur et vapeur,ce dernier est complètement vide |
Le petit bâtiment des plongeurs et scaphandriers a disparu et il a été construit en partie sur le terrain où nous faisions du ballon militaire (une forme de rugby) et la formation militaire, un bâtiment école pour les plongeurs, démineurs et scaphandriers beaucoup plus grand. 2 BDC, l’Argens et la Dives ainsi qu’un Aviso Escorteur , protègent un petit port artificiel aménagé pour cette école de plongeurs.
![]() L’avison escorteur servant de brise-lame. |
Non loin de l’entrée un lieu célèbre a disparu : Le Château vert, il a été en partie détruit.
Voilà ce qu’est maintenant cette école. Nous avons été surpris de ne pas trouver plus d’anciens. Il y en avait quelques- uns et les échanges de souvenirs allaient bon, train : quelle année, quelle spé, etc, mais pas autant que l’on aurait pu le penser. Cela s’explique peut-être que ce lieu avait été indiqué comme "hôpital militaire maritime" (ce qui était sa première utilisation,) dans les lieux à visiter lors des journées du patrimoine.
Bien content d’avoir pu y revenir après 50 ans. De nombreux souvenirs sont revenus et si vous le voulez bien, prochainement je vous raconterai comment se déroulait la vie chez les apprentis torpilleurs à cette époque.
Bonjour, je m’appelle Claude Tabailloux et je suis aussi passé par ce que l’on appelait aussi à l’époque "l’école du crime". Matricule 6610369, j’y suis arrivé le 1er Mars 66.. 7 jours avant mes 16 ans.
Pas que de bons souvenirs là bas. Compagnies 4A, 3A, puis 2A ... les sorties à "Chicago" 2 week end maxi car avec 20 frs par mois...on allait pas loin. La taule dans les combles de l’état major ...254 jours de caisse en 18 mois ! ! ! pas très militaire en fait.
Je voulais devenir sous-marinier ...raté ... trop mauvaises dents aie ! ! ! Mauvais élève je me suis retrouvé ensuite au cours de missilier sur le Jean-Bart - C’était la première cession de cette spé qui allait remplacer les canonniers. 22 places ... 4 volontaires seulement alors les "meilleurs" dont moi furent désignés d’office.
Mon pote d’alors ...Rabussier dit ...Bus... eut "plus de chance" que moi... Il obtint son affectation sur les sous marins...Il embarqua alors sur "LA MINERVE" ...putain de vie .... Il git depuis par 3000 mètres de fond au large de Toulon ..........
Une mention particulière à un second maitre de 2°classe de la compagnie 4A ...VAN HILL ... qui m’a pourri la vie comme pas possible ...Je suis né en Allemagne et il a pris le "BOCHE" en grippe. J’avais juré de ne plus jamais poser un pied à Toulon ... J’ai rompu mon serment 35 ans plus tard par obligations professionnelles D’origine Lyonnaise ...peut être qu’un ancien du "banc" passerait par là ...je serais heureux de communiquer. En tous cas merci pour toutes ces belles photos ou malgré tout j’ai re visité avec un peu de nostalgie cet endroit.
sALUT LES ANCIENS !
Je m’appelle Yvon P. Mle 283T60, Arpet, CPCM puis maistrance 62 sorti en (Janvier ?) 63 1er embarquement sur DE "SOMALI" comme crabe maist. , second en Juillet( ?) 63, puis PA AROMANCHE (64) puis BSL GARONNE en 65 à Lorient, départ Muru en 65 (Sept ou Oct. ?) puis libéré en sept 67... Quelqu’un à qui parler ?
Message pour ENNE Bruno, je suis moi aussi un ancien de la promo "la galissoniere" est-ce que par hasard tu aurais conservé la photo de la promo , je ne la retrouve plus ;; ;
contact : detection.loisir@hotmail.fr
Merci à toi et bonjour aux anciens arpets
Une partie de ma jeunesse passée dans ces bâtiment mais je ne regrette rien.
Cette excellente école m’a ouverte des portes dans la vie civile qui seraient sans doute rester fermées sans elle. Mille merci à toutes les personnes qui ont participées à ma formation et à la formation de tant d’autres...
Avec le temps qui passe, j’ai du mal à reconnaitre certain endroit du G.E.M. mais je crois que sur place les souvenirs ne peuvent qu’aider.
VIVE LA MARINE
que de souvenir , je suis de la promo drogou , je suis rentré le 22/02/77 au GEM , j’etais de la 3a donc tourneur , bien sur le plus dur de cette année d’incorpo ça été le crach et la disparition de mes collègues et que d’émotions le défilé sur la place d’honneur quelques temps après du bagad reconstitué par des nouveaux , un instant inoubliable chargé d’émotions et de souvenirs que ceux qui étaient présent ce jours la ne sont pas prêt d’oublier.
dumortier patrick 057712085 surnommé PQ
Je suis tombé par hasard sur ce site qui m’a replongé des années en arrière, j’ étais moi aussi de la promotion drogou (Février 77) il faut dire que nous étions nombreux ....... oui, je me souviens de l’ accident d’avion ... moment difficile ....Je suis resté au GEM pour faire le BE de mécanicien (le meilleur moment que j’ ai passé la bas) et j’ai gardé contact avec un seul de cette promo qui est devenu un ami par ailleurs . Il nous arrive d’ évoquer ce temps et on recherche des photos de l’ époque non seulement lorsque nous étions arpètes mais surtout pendant le BE de mécano .....
christian chausserie. sangha06@msn.com.
Jean-Marie 057712229. le 22 Fevrier 1977 ,ma grand mere me laissait sur le quai Stalingrad a Toulon et la Melusine me conduisait moi aussi au GEM. Arpette moi aussi,ensuite CPPM et Maistrance. Je suis tombe par hasard ce soir sur ce site et si quelqu un se rappelle,l accident d avion oui je m en souviens ,Ecotto,Marinelli,Manoni,(qui nous a quitte voila plus de 10 ans)Cruz et les autres...j espere que vous allez bien. Je suis retourne au GEM ,l annee derniere ,les helices a l aubette ne brile plus comme avant,le Service Interieur serait il perime ? Mais ne jouons pas les vieux cons,je ne regrette pas cette periode de ma vie,tres dure sur le plan familial,mais j ai beaucoup appris. La vie m a fait atterir en Allemagne ,a Munich et je travaille dans le nucleaire,conduite pile reacteur. Alors si quelqu un se rappelle voila mon adresse electronique,j espere que Gerard Marinelli va bien,Manoni,Marinelli et Favoli( c est mon nom de famille) sacre trio.
jeanmarie.favoli@freenet.de
Allez portez vous bien et nous nous reverrons un jour ou l autre.
Jean-Marie
je suis un ancien de la promo drogou. Je me rappelle bien de toi, de bernad, de bochard, de bigeat, de combet, de cognet et de bien d’autres.
Je suis tombé par hasard sur le site et souhaite prendre contact avec la plupart d’entre vous.
je laisse mo n numéro de téléphone portable : 0608346346
A bientôt amicalement.
Jean Marc Brunet
Bonjour,
C’est avec beaucoup d’émotions que je revoie les photos de l’EAMF. Rien n’a changé à part l’absence de vie telle que je l’ai connue de février 1961 à 1962 (4A, 2C puis CEAN Rochefort et une carrière de 19 ans sur hélicos)
Un grand merci pour ce retour sur une vie et une aventure exaltante.
Bonjour et félicitations pour ce site et les photos ; de nombreux souvenirs de jeunesse ( mes 17 ans ) reviennent ; je suis de la promo sept 75 -juin 76 , le " gem" fut une école de la vie et de la vie en groupe en général . Personnellement , je l’ ai quitté pour Rochefort ( BE elaer ) et je n ’ y suis revenu qu ’ une fois -et encore de loin - il y a 10 ans ; tout cela est touchant .
Michel Gaglio .TOULOUSE
BONJOUR J’etais au GEM ST Mandrier de1975/1976 aurais tu la photo de groupe que l’on ass fite
merci d’avance
matricule 75 9532
Bonjour à tous. Jean-Pierre THEISEN, rentré au GEM en septembre 1975 aux arpets. J’aurais souhaité des contacts d’anciens copains et des photos, car à ce jour, je n’ai plus aucun souvenir et le seul que j’ai retrouvé est Philippe TOTI, mais il est comme moi, il n’a plus de photos. Je sais que JEANNET qui est devenu Maitre formateur plus tard s’est occupé de notre promotion en photographies et autres. S’il lit ce mail, il m’adressera certainement des photos à l’adresse suivante :
jean-pierre.theisen@orange.fr
Merci par avance et félicitations pour les concepteurs de ce site.
Bien amicalement à tous,
JP
Bonjour
J’ ai lu avec interêt ce reportage, je pense que ne nombreux arpettes sur mon forum, serait-heureux de voir vos souvenirs.
FANCH 56 Créateur de Anciens Cols Bleus et Pompons Rouges
http://ancienscolbleus.forumactif.com/portal.forum
amicalement
F.DURAND
Trés bon site, belles photos, bons souvenirs.
Passage à l’EAMF de 1960-1962.
Merci à Tinto pour avoir communiquer le lien.
Bonjour et merci pour les auteurs de ce voyage dans le temps. Par contre pour moi ce passage aux Arpets s’est plutôt transformé en galère. Je suis extrait d’un pensionnat religieux lugubre comme premier de la classe en début 1964 pour être incorporé par mon père, infirmier dans la Royale, à l’EAMF ST Mandrier. Je débarque en 4A mais je suis déjà tellement traumatisé (époque des sixties et des yéyés) par l’habit, l’ambiance, les brimades, les séjours en taule au-dessus de l’état major avec la boule à zero, que je rate l’entrée au cours préparatoire à Maistrance. A partir de là c’était fini, d’autant plus que j’avais choisi ajusteur au hasard sans savoir que j’allais pousser la bâtarde pendant des heures.
J’ai donc fini par faire une connerie pour me faire virer en Juillet 1965 après un séjour de un mois en taule au-dessus de l’Aubette (petites fenêtres que l’on distingue en haut du bâtiment). 6 mois après je naviguais au Commerce, ce qui n’est pas la même chose.
Un bon souvenir cependant : le club de judo avec le SM Staub et un élève vietnamien du nom de Morlon, expert en karaté, qui avait démoli le nez d’un méchant arpet avec un magnifique coup de pied au visage. J’ai fini par reprendre le judo et passer ma ceinture noire en...2001 !
Louis PRIGENT.
Salut Louis PRIGENT, ton nom me dit qqe-chose j’avais le mle 05645650, entrée à l’école le 01.03.64, 4C , 2C puis CEAN Rochefort et BAN Aspretto. Je me souviens de STAUB et de MORLON. J’ai également poussé la bâtarde pendant des heures. Je suis retraité des formations aériennes de la Gendarmerie et réside dans le Pas de Calais. Un grand merci, en effet pour les auteurs de ce voyage, il y a des souvenirs qui refont surface Peut-être au plaisir de te relire et de retrouver d’anciens camarades, de cette dure époque
Jean-Paul DELCLEF
jean marie Hersin 1952/1953 sincérement c’est avec une grande emotion que j ai parcouru le site
Apres mon B P j ai ete dirigé sur Rochefort ( l’aeronavale) comme electricien d ’equipement Sorti en 1954
Affectation a la ban Agadir (3ans) ensuite retour aux sources a saint mandrier sur les hydravions (sunderland)
si un ami me reconnait merci de me cliquer jmhersin@tele2.fr
Quels souvenirs ! Je suis de la promo mars 1968 et j’ai quitté le service actif en décembre 2004. Après la visite de ton site, j’ai retrouvé quelques photos de l’époque. Cavalas, Melusine, Aubette, Chapelle, Cour avec les bancs etc... Avec du recul, je garde un excellent souvenir de l’année passée dans cette école où il existait encore un eprit de corporation qui se perd malheureusement de plus en plus. Je suis également le rédacteur du bulletin trimestriel des arpètes depuis l’année dernière, si tu as des photos de l’époque je suis preneur pour le bulletin (photos renvoyées dès traitement). Adresse du site : www.aaeemef.asso.fr
Mes coordonées sont sur le site.
Amicalement.
Bravo pour les photos ,je suis retourné devant le GEM il y a quelques années ,mais je n’ai malheureusement pas obtenu l’acces "a bord " . Pour infos ,je pense que le grand batiment neuf dont tu parle est la nouvelle cafeteria ,en regardant de l’entrée a gauche du foyer . Sinon ,je suis aussi de la promo foch de septembre 76 ,et je garde un souvenir terrible de la disparition de l’avion du bagad en novembre 1977 .
A+
Salut ojhodin,
Je suis aussi de la promo Vauquelin, avril 75, je ne me souviens pas tres bien de toi, pour ma part j’etais a la 3eme compagnie ,3A, puis 3C car le directeur des cours de l’epoque, un civil : Mr Bazin, qui s’en souvient ? avait dissout la 3A, car les arpettes de cette compagnie etaient destines a faire maistrance et devant le refus casi unanime (1 seul gars a ete volontaire pour CPM, si je me souviens bien)de ne pas faire maistrance et de rester aux arpettes, avait rendu le directeur des cours furieux ! ! Du coups il a dissout la 3A ! !... Suite aux arpettes, ce fut le BE mecan, puis embarquement sur l’escorteur rapide L’ALSACIEN en juillet 1976 jusqu’en aout 77, ensuite campagne sur un AE, puis retour au GEM pour le cours de chouff en 79, j’ai quitte la marine en 1993. Mon email : jean_hel06@yahoo.fr
merci pour ces images, j’y suis passé quelques années après (1972/1975) et constate que les anciens bTs n’ont pas bougé. Mais pourquoi n’avez vous pas continuer sur la colline, l’infirmerie, le Bt des qm1, le foyer,....... merci qd même sinc slts
p hervieu
Merci José pour toutes ces photos, qui me rappellent mes 15ans et demi, promotion foch, septembre 1976. Moi je ne participais pas au séance d’hébertisme du matin.C’est le privilège des musiciens.Mais je garde le souvenir de mes copains du Bagad partis en représentation à Mont de Marsan et dont l’avion s’est craché. Il ne reste que cette plaque commémorative, et lorsque le temps me le permettra j’irai m’y recueillir.....et me souvenir de leur noms.
Au fait, nos jeunes font ils encore la fête pour la St Eloi et La Ste Barbe, au son de la consulaire ? Et le défilé du mercredi sur l’air de St Cyr,avec guêtres et le Mas49 est il toujours maintenu ? C’est vrai que les musiciens avaient une belle vie au GEM, et c’est aussi vrai que nous ,jeunes matelot en tenue nous représentions la Marine sans pour autant avoir navigué mais les gens appréciaient notre présence.Combien de fois nous sommes allez à St tropez, Cannes, ect.....je pense que ce genre de prestation apportaient chez les gens, du reconfort, de l’évasion, de la fiereté et de la jeunesse.
Je ne sais pas comment insérer une photo, aussi je l’envoi par Email à l’adresse de José, à qui je demande de bien vouloir l’insérer dans cette rebrique si possible. Bonne journée à tous bon vent jpfouquart
BARBIER Albert , Maître Principal Mécanicien, j’ai quitté la marine le 1 OCTOBRE 1973.
Très belles photos et beaucoup de bons et mauvais souvenirs, je suis passé dans cette école quatre fois pendant ma carrière militaire. - avril 1954 à juillet 1955 au cours de brevet élémentaire. - juillet et aout 1959 à l’école de plongée( plongeur de bord ). - avril à octobre 1960 au cours de quartier-maître. - octobre 1966 à juillet 1967 au cours de brevet supérieur.
AMICALEMENT A TOUS LES ANCIENS ARPETS
lLES ARPETES 50 ANS APRES........ Comme si on y était ! ! ! ! JEAN MARIE CHOQUE 854T57 on ne peut que rajouter des anecdotes tant la vie que nous avons menée à cette époque est bien racontée..... Qui se souvient du second maître canonnier BETROM