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Aujourd’hui, le programme « Barracuda » prend consistance physique, non pas comme unité, mais la construction de leurs différents éléments commence . Les « Barracuda » apporteront aux forces sous-marines françaises des capacités jusqu’à lors encore inconnues.
Capables de porter des missiles de croisières, ils pourront frapper les terres, ils se déplaceront avec un silence presque parfait tout en accueillant un équipage réduit avec un confort que l’on pourra dire comme tel . Le premier de ces sous-marins devrait entrer en service en 2013, puis un devrait suivre toutes les deux années afin remplacer les six sous-marins nucléaires d’attaques du type Rubis .
Ces derniers durant leur construction, ou même après leur mise à l’eau, changèrent de nom . A l’origine ils devaient être nommés : Provence (Rubis), Bretagne (Saphir) et Bourgogne (Casabianca) . Ils furent renommés en souvenir de certains de leurs aïeux qui s’étaient si merveilleusement comportés durant la Seconde Guerre Mondiale .
Le 11 novembre 2004, le recensement des « Poilus » ne faisait état que d’une quinzaine de survivants . Combien reste-t-il des sous-mariniers de ce terrible conflit ? Comment lors du futur centenaire du début de cette horrible guerre, rendre honneur à ces marins qui combattirent avec une arme qui était à l’époque encore pratiquement « expérimentale » ? Ils vécurent ces effroyables instants dans des conditions d’inconfort total . Et pourtant, combien d’exploits, tant personnels que collectifs furent accomplis, combien d’actes de bravoures se sont-ils déroulés des eaux de la mer du Nord à celles des Dardanelles ?
Lieutenant de Vaisseau Roland MORILLOT (sous-marin Monge) ;
Lieutenant de Vaisseau John O’BYRNE (sous-marin Curie) ;
Enseigne de Vaisseau Pierre CHAILLEY (sous-marin Curie) ;
Lieutenant de Vaisseau René AUDRY (sous-marin Bernoulli) ;
Lieutenant de Vaisseau Henri FOURNIER (sous-marin Saphir) ;
Lieutenant de Vaisseau Louis AUBERT DUPETIT THOUARS DE SAINT-GEORGES (sous-marin Joule) .
Combien d’autres noms pourraient être cités ? Est-ce que presque cent années après leurs exploits, leurs noms chargés de gloire ne pourraient de nouveau naviguer au sein des forces sous-marines françaises ?
Christian
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Merci pour cette reflexion sur les noms portés par ces futurs chasseurs ! !
Pour ma part, ayant été comblé par ma découverte des sous marins en visitant le Redoutable, je me suis un peu creusé les méninges. Pourquoi pas donner des noms de prédateurs marins comme le nom de cette classe le suggère : Barracuda, mérou, congre, espadon, baliste... ? Le baracuda étant le premier SNA mis en service ! Je profite de cet espace de liberté pour exprimer mon respect et mon envie à tous les sous mariniers. Vivre 70 jours de suite tapis à 300m sous le niveau de l’eau, seuls des hommes passionnés et animés d’un profond sentiment de dévouement peuvent réaliser cet exploit ! si certains voulaient partager avec moi leur expéreince n’hésitez pas, réponse garantie !
Le petit dessin est déjà dans l’erreur...Il n’y aura pas de mâts extérieurs pour les barracudas. Ce qui permettra de disposer le PCNO où l’on veut, notamment très bas dans le sous-marin.
En ce qui concerne la propulsion, elle sera mixte, électrique et turbo-mécanique...Néanmoins, la vitesse ne sera pas faramineuse (23 noeuds) mais une vitesse tactique élevée (16 noeuds). La durée du combustible coeur sera très grande, ce qui évitera les périodes d’indisponibilité prolongées.
En ce qui concerne les noms des Barracudas, rien de défini, l’option type Narval...Pourquoi pas.
Cordialement.
smmorse
très bonne idée que cette reflexion sur les nom des futur BARRACUDA.
Pour ma part, je pense qu’il est essentiel de se projetter vers l’avenir plutôt que sur le passé. Deplus, de part leur capacité d’action et de projection de force, ces futur subs doivent porter des noms faisant directement reférence a leurs nouvelle puissance d’actions.
leur noms devraient inspirer de la fierté pour notre marine et de la peur (après tout on parle bien de SNA et donc de "CHASSEURS") pour les autres marines ...
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Toutes mes félicitations pour votre article et analyse. En effet,peu d’anciens marins,parlent de leur passage dans la Royale,et c’est bien dommage.A l’heure actuelle et avec la professionalisation,nous avons peu de contact avec la génération qui est à l’oeuvre sur nos batiments. Mais je sais qu’il font un sacré boulot. En connaissance de cause,pour étre resté,18 ans à Kéroman.
Amitiés.
Michel
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Pour les noms de sous-marins on ne devrait pas oublier le Commandant L’HERMINIER ou l’Amiral Thierry D’ARGENLIEU ou alors revenir à des noms plus courants comme Barracuda ou plus connus comme Morse Requin Espadon Morse Marsoin et Narval ... Réflexion sur une réflexion d’un ancien 1960/65.
Pour le Webmaster : Je tiens à votre disposition des photos (sous-mains et autres des bâtiments de la Royale de 1960 à 1965 et d’autre récupérées de sources différentes - si vous êtes intéressés me contacter Alain RASSEZ (alainalautre@hotmail.com) Pour info Mle 1979T60 - Amicalement.