La seconde vie du Flore pourrait débuter d’ici deux à trois ans. Le sous-marin construit à Cherbourg dès 1960, mis en service en 1964 et désarmé en 1989 a été mis au sec en juillet 1995. Aujourd’hui, il attend sur un berceau sur rails entre les blocs K1 et K2. Cap l’Orient envisage de lui redonner vie en créant un espace muséographique comprenant l’alvéole du K2, qui hébergeait le sous-marin, et le sous-marin lui-même. « Mais attention, il ne s’agit pas de raconter l’histoire de la base des sous-marins à travers le Flore », prévient Patrick Daniel en charge de l’aménagement au sein de la communauté d’agglomération. « Nous n’avons pas encore déterminé précisément le contenu ("), mais on peut imaginer une première phase au cours de laquelle on expliquerait aux visiteurs pourquoi Lorient a été choisi pour implanter une base de sous-marins et comment la Marine a décidé ensuite de l’exploiter. Ce serait aussi l’occasion de découvrir la vie lors d’une plongée et le métier de sous mariniers ». Ensuite, visite du Flore. Là encore, quelques incertitudes planent autour du projet. « On ne sait pas si on pourra pénétrer à l’intérieur pour le visiter ».
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Laurent Marc
Cela m’amuse de voir les efforts de la municipalité de Lorient pour créer un espace touristique de toute pièce (pôle Tabarly, projet "capylotracté" et nébuleux) en boudant l’évident intérêt que représente la BSM de Keroman.
Pour apprécier cette ville et comprendre sa reconstruction il est nécessaire de s’attarder sur son histoire. Un pôle muséographique digne de ce nom manque cruellement, les conservateurs historiques boudent la BSM en privant le public d’une partie de son histoire. Sans doute par manque de passion et par ignorance.
La reconversion industrielle du site est vitale pour aider son financement, son entretien, toutefois il faudra bien faire un espace pour transmettre aux générations future la mémoire de ce lieu hors du commun. Au delà de l’histoire tragique de l’occupation et de la destruction de la ville, l’exploitation de la base par la Marine française est tout aussi intéressante.
La base génère 15 à 20 000 visites par an, je suis curieux de voir combien feront les autres sites... Pourtant elle est pas discrète la base... Comment font-ils pour l’oublier ?
Merci d’avoir fait le site. Je viens d’avoir internet et j’ai vu que mon bateau "LA Flore" vit toujours (j’y étais de 1974 à 1976).
J’avais fait un "pélerinage" à Toulon il y a 2 ans, personne ne pouvait me dire ce que le sous marin est devenu...
@+
Flore, Flora, déesse d’origine sabine des fleurs, des jardins et du printemps chez les Romains, épouse de Zéphyre, était représentée la tête et les mains chargées de fleurs. Son culte, établi chez les Sabins, fut introduit à Rome par Tatius. On célébrait en son honneur les jeux floraux (floralia), qui avaient lieu à l’époque de la floraison (avril). Ils se célébraient la nuit : il y régnait une grande licence. Renouvelés vers 230 av. J.-C., ces jeux ne devinrent annuels qu’à partir de 114 av. J.-C. Selon Lactance, le culte de la déesse Flore aurait pour origine un legs qui aurait été fait au peuple romain par une courtisane nommée Flora, à la condition qu’on célébrerait tous les ans une fête en son honneur. Ovide a assimilé Flora à la nymphe grecque Chloris. Il explique également que la nymphe aurait donné une fleur à Junon, dont le simple contact l’aurait mise enceinte de Mars, d’où le fait, selon le poète, que les Romains aient choisi de donner ce nom à un mois du printemps...
Bravo à tous ceux qui oeuvrent à la mémoire des sous-mariniers au travers de nos merveilleux bateaux que sont les sous-marins.
Pour rétablir toute la grammaticale des SM nous appelions nos 800T, La Siréne, La Diane, La Flore, La Vénus etc.. ou le sous-marin FLORE, DIANE, SIRENE etc.. Jamais d’article masculin devant les noms de nos 800t.
J’ai vu que tous les anciens des 800T dans ce forum respectaient cette sémantique. Ce n’est pas trés grave mais cela faisait aussi parti de notre univers.
Ah que c’est bon de vous retrouver vous les "vieux" de la flore ; j’ai été TIM sur "LA" Flore à l’époque où notre pacha s’appelait QUATANEA...ce qui ne nous rajeunit pas ! ! ! !
Le fait que nous appelions nos bateaux noirs au féminin procède peut être de la même logique que celle de nos "meilleurs ennemis" qui donnent du féminin à leurs bateaux i.e. HMS.
C’est curieux quand même cette maladie du bateau noir qui fait que 41 ans après le fait de retrouver des anciens et de penser a nos bateaux , un frisson parcoure notre vieil échine......
Idée en l’air : un association des anciens de la flore avec tous ceux qui y ont embarqués ?
Si des anciens de cette époque veulent m’écrire : kmuller@club-internet.fr
Bonjour à tous.
je suis d’accord avec toi andré, j’ai navigué quelques années sur le DAUPHIN (71 à 74) qu’ils soient 400,800,1200, c’étaient tous des "betes noires" qu’ils soient à Lorient, à Cherbourg ou à Saint Nazaire n’a aucune importance, il faut que le devoir et la volonté de mémoire soient présents, l’essentiel est que le plus grand nombre de personnes (terriens et marins) puissent, l’espace d’un moment, partager nos souvenirs...
unis comme à bord
jean-luc quémard
P.S. salut à toi JLD.....chassez partout, aprés une plongée profonde de trois mois, je refais surface ! ! ! je vais parrainer "L’INDESTRUCTIBLE" même pas fait l’ouverture de la pêche sur le lac, même pas mal....
salut à jef (son moral va mieux ?)