" L"association "Aux Marins" recherche des photographies de sous-marins pour les publier sur son site internet
article posté le 10-02-2007 à 22:26:33, par Jean-Luc DELAETER |
| L'association "Aux Marins" recherche des photographies de sous-marins pour les publier sur son site internet - www.auxmarins.com
- Il s'agit des sous-marins disparus durant le conflit de 1939/1945 et dont les noms suivent :
- Beveziers
- Heros
- Narval
- Perle
- Protée
- Sibylle
- Sidi-Ferruch
En cas de disponibilité, un message peut être adressé à l'Association
Email
ou Téléphone : 02 98 38 07 79 pour préciser les moyens de transfert de la photographie
Merci par avance
Gilbert CLOATRE
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| 4 réactions |
| 1. Le 24-08-2010 à 23:11:25 par
quemere pierre : |
| moi c\'est mon oncle pierre quemere comme moi qui se trouvais a bord de son torpillage en 42 j\'aurais voulu connaitre les circonstances de ce naufrage dramatique (il n\'avait que 20 ans ) merci |
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| 2. Le 24-08-2010 à 23:00:49 par
quemere : |
| je suis surpris de ne pas avoir plus de documents sur le sous-marin LE SIDI FERRUCH disparu le 27/11/1942 pourquoi? |
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| 3. Le 23-03-2008 à 18:35:50 par
duchans : |
en "naviguant" sur 'internet ' j'ai la très grande émotion de lire que votre association "aux marins" recherchait des photos de sous marins ,en particuliers du sidi ferruch .
en feuilletant un album de photos de mes parents gardé précieusement ,j'ai retrouvé quelques clichés où sont figés pour toujours, le témoignage d'une tranche de vie de mon père décédé depuis 1983.
ce qui m'interpelle , c'est le témoignage daté du 1er septembre 2007 relatant hélas! la disparition de mr pierre populus
quartier maître torpilleur débarqué "juste à temps " avant que le sidi ferruch soit coulé .
aussi je possède un document officiel de la direction du personnel de la marine en date du 10 décembre 1942 attestant que mon père, quartier maître fourrier embarqué à cette époque était perdu corps et bien !
Reste gravé en ma mémoire l'histoire relaté par mon père sur cette période :
il a survécu à cet instant : comment? en allant chercher un membre de l'équipage blessé à l'hopital pour réintégrer le sous marin ! ,selon son témoignage c'est ce qui les a sauvé : le sidi ferruch a appareillé dans l'urgence ,sans eux suite à une alerte . le sidi ferruch n'est jamais revenu .....
c'était probablement pendant cette période relatée par le fils de mr populus !!
mon père andré duchans à la fin de la guerre a continué sa carrière dans la marine a bord de différentes unités navales dont le navire école " jeanne d'arc " (2 campagnes )pour prendre sa retraite au grade de maître principal
vous trouverez probablement son plan de carrière dans les archives du personnel maritime
pour justifier de la véracité de ce témoignage , je suis né en 1947 je suis son fils et je possède entre autres un objet témoin de l'époque relaté .
a votre entière disposition pour apporter à votre association toute les preuves de mon témoignage
me contacter par e mail à mon adresse internet
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| 4. Le 01-09-2007 à 01:31:09 par
Bernard POPULUS : |
Bonsoir,
mon père, qui vient de disparaître, il y a quelques jours, à 89 ans, était quartier maître torpilleur sur le "Sidi ferruch", de 1937[?] à 1942. Il a débarqué, juste à temps, avant que celui-ci soit coulé peu après, en méditerranée, par un avion US (?). Je dispose d'un certain nombre de ses photographies, dans la rade de Toulon, en mer, et me semble-t'il, lorsque le bateau est entré en réparation. Je dois simplement les trier, et prendre le temps de les scanner.
Mon papa était un peu avare de confidences, sur sa guerre. Mais j'ai quand même retenu certains noms : le commandant l'HERMINIER (qui l'a commandé, au début), le commandant l'HOSTIE de KER[R]OR qui a pris sa suite, em semblet'il, et avait fait chromer à ses frais, la plupart des volants de manoeuvre du bateau; le premier maître BOROPAIRE...
J'ai aussi quelques photos de la bataille de DAKAR et peut-être même de la chasse au GRAF von SPEE qui n'a pas été traqué que par les anglais...
Si cela vous intéresse... Mon père s'appelait Pierre POPULUS (et moi Bernard), et vivait à DIJON, tout comme moi.
Bien cordialement
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